Nous somme vendredi après-midi, je suis dans le bureau de Peter pour notre meeting hebdomadaire. J'ai prévenu Peter que je devais partir vers 16h30 car j'avais un avion à prendre (Week-end à Paris!).
Mais Peter est bavard et il a du mal à s'arrêter une fois lancé. Il est déjà 16h30 et il vient de se lancé dans une explication, très intéressante certes mais qui est bien partie pour durer. Tout à coup il s'arrête au milieu d'une phrase.
"Oh! Mais tu dois partir!"
Je lui réponds que, c'est bon, j'ai encore 5 minutes devant moi, il peut finir son explication.
Il est 16h40, je quitte le labo. Je devrais être à la maison vers 17h, tout va bien Paul a dit qu'il faudrait partir pour l'aéroport vers 17h15, j'aurais même le temps de me poser 5 minutes et de vérifier que je n'ai rien oublié en faisant mon sac. A peine arrivée à la maison et presque pas le temps d'enlever mes chaussures, Paul veut déjà partir. Il veut faire une course avant de me déposer à l'aéroport, pour le moment, la course, elle est plutôt pour moi. Finalement, il me dépose à l'aéroport avant d'aller faire sa course, il est 17h40, l'avion doit décoller dans une heure. Je vais peut être enfin pouvoir m'asseoir et me poser 5 minutes. Pas de problème pour passer le check-in et la sécurité mais arrivée dans la salle d'attente...oulà! mais qu'est-ce qu'il se passe ici?!?
La salle est pleine à craquer, les 2 vols prévus avant le mien sont retardés et, visiblement, la salle d'attente n'est pas prévue pour contenir 3 boeing 737. Bon pour le moment, il n'y a pas de retard annoncé sur mon vol, je m'installe donc dans un petit coin, par terre, en me disant que de toute façon ce n'est pas pour bien longtemps... A tiens, non, a peine je me pose que l'on annonce 30 minutes de délai sur mon vol, c'est toujours mieux que les 2 heures annoncées pour le vol de Barcelone. Ah! Ah! 30 minutes plus tard on nous appelle pour l'embarquement alors que les passagers de Barcelone doivent encore attendre 1 h. C'est mal de se réjouir du malheur des autres mais c'est la nature humaine, on se remonte le moral comme on peut!
Tout le monde est installé dans l'avion, nous sommes apparemment prêts à partir quand le pilote vient dans la cabine pour faire une annonce. Il nous a fait embarquer pour pouvoir nous expliquer la situation: le copilote est coincé dans un embouteillage à Birmingham et ne sera pas là avant 1 heure.
Et là, normalement, vous commencez à comprendre mon titre. Oui c'est assez frustrant de se croire sur le départ et d'apprendre que finalement, non, on ne part pas. Surtout quand vous regardez par le hublot et que vous voyez les passagers pour Barcelone se diriger (enfin! ont-ils dû penser) vers leur avion. Non, je ne leur en veux pas à ces pauvres gens mais bon, je les avez un peu pris comme référence pour me dire que, tous comptes faits, mon retard n'était pas si important. Mais la frustration ne s'en pas arrêtée là, car je l'ai vu, moi, le copilote quand il est arrivé 1 heure plu tard. Et 20 minutes après, nous étions toujours en train de poireauter, et pas d'annonce cette fois. Dix minutes plus tard, revoilà le pilote, l'équipage est au complet, mais nous ne pouvons toujours pas partir. Il faut dégivrer l'avion, si! si! et, bien sur, l'équipe qui fait ça travaille déjà sur un autre avion, il nous faut donc attendre. Frustrant un peu non?
Allez! il est 20h45, nous décollons avec un peu plus de 2 h de retard. J'arrive à 00h30 à l'appart. Et heureusement, le reste du week-end c'est très bien passé (beaucoup de musique, de la danse, une côte de boeuf -bleue, bien sur- et du shopping). Je ne voulais pas repartir Lundi!!!
mercredi 14 février 2007
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1 commentaire:
Ah les joies des transports le week-end pour aller voir son chéri... Que de bons souvenirs! Un truc que, bizarrement, je cherche dorénavant à éviter, au prix de post-docs refusés et de chômage longue durée! Une fois j'ai fait une telle crise de désespoir quand mon loulou a raté l'avion un vendredi soir (cause embouteillages...) qu'il n'a eu d'autre choix que de racheter un billet pour le samedi matin. Le pire c'est de rater son avion le lundi matin et d'attendre bêtement le suivant toute la journée pendant que ton loulou est au travail. Frustration, exactement!
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